culture, langue, peuple

Pourquoi apprendre l’alur à nos enfants : tradition ou stratégie politique ?

Apprendre l’alur à nos enfants leur permet de :

  • communiquer fluidement et facilement avec notre terroir, et tous les luo ;
  • apprendre à connaître nos valeurs pour les cultiver, et antivaleurs pour les combattre ;
  • maîtriser d’autres phonèmes qui n’existent pas dans le swahili, ni dans le français.
    Nous avons initié un projet de création d’un dictionnaire alur qui soit le plus complet. Aucun alur ne nous a rejoint dans ce projet qui vise (1) la promotion de nos valeurs, (2) le combat contre nos antivaleurs, (3) la facilitation de la communication intergénérationnelle.

Nous proposons aux alur d’apprendre notre langue, pas pour le plaisir de l’apprendre.

À l’expérience,  beaucoup triment à apprendre dans les langues des autres, y perdent beaucoup de temps.  Au bout de plus 18 ans d’usage du français, plusieurs Congolais restent incapables de parler, d’écrire,  de comprendre et de lire dans cette langue avec fluidité.  Les méthodes d’enseignement des langues sont surannées.  Les enseignants n’ont pas toutes les compétences requises.  La pratique de la langue n’est pas suffisante, faute d’en trouver l’intérêt.  Les conséquences des lacunes en langue sont multiples : la difficulté d’apprendre les autres matières, les complexes dont souffrent ceux qui ne maîtrisent ni l’usage de leur propre langue ni celui d’une langue étrangère imposée comme langue nationale par ceux qui dominent sur les autres.

Plusieurs politiques menées par les gouvernements qui se succèdent n’ont pas encore permis de résoudre les frustrations, les gaspillages, les inefficacités.  Langues administratives, langues vernaculaires, langues maternelles, langues étrangères,  langues commerciales, langues internationales : tous ces concepts s’avèrent être des chimères, des mensonges ; des colonisations, enfermements, dominations ou pillages culturelles.  Il en est sorti des rébellions culturelles aussi.  La cacophonie est telle que les paresseux politiques n’arrivent pas à se forger des démarches logiques de libération,  de décolonisation, d’économie, de lucidité, de vérité, d’efficacité pédagogique ;  de bonheur individuel, collectif, national…

Nous proposons dans le cadre du Projet 2014, deux langues au primaires ; une troisième au secondaire ; une quatrième au post-secondaire ; pour tout la gente congolaise.  Notre critère de sélection est à la fois colonial (le français, l’anglais) et de solidarité régionale (l’anglais, le portugais, la langue vernaculaire).  Il est donc parfaitement contestable, discutable.  Avec 4 langues maîtrisées,  nos citoyens devraient bien se débrouiller localement, dans notre pays, dans notre région et dans les espaces francophones et anglophones. Si nous pensons au critère marché,  le chinois, l’espagnol et le hindou devront détrôner les langues vernaculaires, le portugais et le français.

En effet, voici les dix langues les plus parlées dans le monde en termes de locuteurs natifs²⁵⁶ :

  1. Chinois (Mandarin) : Environ 939 millions de locuteurs natifs.
  2. Espagnol : Environ 485 millions de locuteurs natifs.
  3. Anglais : Environ 380 millions de locuteurs natifs.
  4. Arabe : Environ 373 millions de locuteurs natifs.
  5. Hindi : Environ 345 millions de locuteurs natifs.
  6. Portugais : Environ 236 millions de locuteurs natifs.
  7. Bengali : Environ 234 millions de locuteurs natifs.
  8. Russe : Environ 147 millions de locuteurs natifs.
  9. Japonais : Environ 123 millions de locuteurs natifs.
  10. Lahnda (Punjabi occidental) : Environ 103 millions de locuteurs natifs.

Source: Conversation avec Copilot, 19/12/2024 15:10
(1) List of languages by number of native speakers – Wikipedia. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_languages_by_number_of_native_speakers.
(2) Languages by number of native speakers | List, Top, & Most Spoken …. https://www.britannica.com/topic/languages-by-number-of-native-speakers-2228882.
(3) What Is the Most Spoken Language in the World? Top 10 Languages. https://langster.org/en/blog/what-is-the-most-spoken-language-in-the-world.
(4) List of languages by total number of speakers – Wikipedia. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_languages_by_total_number_of_speakers.
(5) Top 10 Most Spoken Languages in the World in 2023 – MosaLingua. https://www.mosalingua.com/en/most-spoken-languages-worldwide/.
(6) Ranked: The 100 Most Spoken Languages Around the World – Visual Capitalist. https://www.visualcapitalist.com/100-most-spoken-languages/.

culture, jupio, peuple

Qui sont les Alur de la RDC ?

Nous avons posé la question suivante au Copilot :
Quelles sont les origines des Alur ?
Voici la réponse qui nous a été fournie.

Les Alur sont une population d’Afrique centrale et de l’Est, vivant sur les rives septentrionales du lac Albert, au nord-est de la République Démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, dans le territoire de Djugu (Mambisa/Pamitu, Musekere, Muganga) et au nord-ouest de l’Ouganda. Le peuple Alur fait partie de la grande famille des Luo ou Lwo, qui regroupent les Acoli, Jurchol, Teso, Lang’o, Dama et Nuer. Ils parlent l’alur, une langue nilotique occidentale. Le nombre de locuteurs est estimé à 1 367 000, dont 750 000 pour la République démocratique du Congo et 617 000 pour l’Ouganda 1.

Selon SOBDC ONGD ASBL, actif sur le terrain mahagien, les Alur présents dans le territoire de Mahagi seraient au nombre de 2.385.000.

Dans le territoire de Mahagi, nous trouvons les clans suivants : Alur-Juganda, Ang’al, Jukot, Mukambu, Panduru, Wagungu, War-Palara.

Arrivée au Congo

Qui ?

Quand ?

Où ?

Pourquoi ?

Comment ?

Culture

Organisation

  • Les Alur sont organisés en royautés totalement autonomes, mais aussi totalement solidaires. Aucun roi alur ne s’immisce dans les affaires d’une autre royauté ; cependant tout celui qui s’attaque à une royauté alur s’attaque contre toutes les autres. Les différents royaumes alurs sont ceux des Panduru, Jukoth, War-Palara, Wagungu, Mukambo, Ang’al, Pamitu ou Mambisa, Musekere et Muganga.
  • Les Alur sont un peuple conquérant, mais qui ont su nouer plusieurs alliances auxquelles et conclure plusieurs pactes de non-belligérance qu’ils tiennent comme les prunelles de leurs yeux, comme il en est de leurs « cousins » ; et auxquels il convient de soigneusement prêter attention dans la relation ce peuple. Les « cousins » des alurs sont notamment les Kakwa, Ndo, Ukebo, Hema-Nord, Hema ; tandis que leurs alliés, leurs « batane », que nous connaissons personnellement, sont, les Budu, les Zande ; pendant que qu’ils sont liés par un pacte sanguin aux Ngwaka.
  • Les royautés sont divisées en clans. En principe, il n’y a pas de mariage possible au sein d’un clan, même si plusieurs jeunes, par ignorance ou sciemment commencent à violer cette coutume.
  • Les clans sont divisés en patriarchies. Une patriarchie porte en principe le nom du patriarche et toute la lignée du patriarche, sa filiation, devrait être connue jusqu’à nos jour, de tout membre de la patriarchie.
  • Chaque alur qui nait se voit attribuer un nom lourd de sens : ce nom décrit les conditions de sa naissance, les voeux de ses parents directs ou indirects et il est sensé en connaître le sens et est dans le devoir de l’assumer.

Croyances

  • Les Alur croient tous à la vie après la mort et à protection des vivants par les ancêtres décédés. Les chrétiens sont les seuls à divorcer avec leur culture sur la question de l’ingérence des morts sur la vie des vivants.
  • Ils croient aussi en l’existence des êtres méchants appelés sorciers, parmi les vivants comme parmi les morts, dont il faut tout faire pour se protéger en consultant les féticheurs, personnes vivantes ayant la capacité de repérer les sorciers, vivants ou morts, et d’invoquer les ancêtres puissants pour les neutraliser.
  • Beaucoup d’Alur se sont convertis au christianisme et à l’islam.
  • Les Alur sont patriarcaux.

Us et coutumes

  • La règle de conduite numéro un chez les Alur c’est le respect des aînés d’âge.
  • La règle numéro deux est celle de ne jamais trahir sa gente, ses alliés, ses amis, ses valeurs, quels qu’ils soient, sous quelque prétexte que ce soit.
  • La règle de conduite numéro trois de l’Alur, c’est de ne jamais laisser autre marcher sur son pied !
  • Les Alur ont beaucoup de tabous dont nous ne citerons que quelques-uns : un alur ne mange pas les fruits de mer, les vers, les poissons sans écailles – même si ce tabou n’est plus suivi par la nouvelle génération -, les escargots, les grenouilles, les serpents, les singes ; voir la nudité de ses ascendants, descendants ou la nudité de toute personne de l’autre sexe – sauf dans des conditions très particulières et exceptionnelles, tel un conjoint ou une conjointe.
  • Un homme doit d’abord avoir un chez soi, avant de se marier ; parce que l’on ne vit pas avec sa femme dans la maison de ses parents ni de ces descendants.

Pratiques

Mentalité

  • Vous aurez probablement difficile à épouser une alur si vous êtes un homme.
  • Si vous êtes une femme et que vous aimeriez épouser un alur, assurez-vous au préalable que nous accepterez l’assimilation !

Comportements

  • Entre eux, les Alur parlent leur langue : il ne faut pas en être offusqué. Ils sont chauvins, inflexibles. Avec vous, ils parleront volontiers votre langue, s’ils la connaissent.

Relations

  • Si vous voulez être ami d’un Alur, éviter surtout une chose : lui imposer votre mode de vie ou de penser ! Il ne vous dira probablement rien sur cela, mais vous perdrez définitivement de la valeur à ses yeux, il vous considérera comme un incivilisé.
  • Éviter l’hypocrisie : elle sera vite perçue et vous coûtera chère dans votre relation à l’Alur. Dite à l’Alur ce que vous pensez de lui en toute franchise : il vous retournera votre pièce de monnaie ; qui que vous soyez.

Sciences

Enseignement

Technologies

  • Les Alur sont des bons potiers, mais n’ont plus innové leurs techniques depuis la nuit des temps et de ce fait ne savent pas exporter.
  • Les Alur fabriquent plusieurs instruments à vent et à corde. Ceux-ci restent rustiques, faute d’innovation.
  • Dans la chasse, les Alur utilisent depuis toujours des pièges et des nacelles qui hélas, ne sont pas innovées.
  • Des industries de fabrication de couteaux, de flèches, de lances, de panniers, de greniers, de cordes industrielles et de pots en argile pourraient être développer par les Alur, s’ils ne se laissaient pas distraire par les importations onéreuses, et prenaient le temps de développer des technologies anciennement maîtrisées par leurs aïeux.

Économie

Production

  • Quels produits ou services ?
  • CDF/habitant/an ?
  • Pour quel marché ?

Commerce

  • Quelles importations ?
  • Quelles exportations ?

Consommation

  • Quels produits ou services ?
  • Quelles quantitités ?
  • Où ?
  • Pourquoi ?
  • Comment ?
  • Par qui ?

Industries

Agricole

Piscicole

Minière

Chasse

Tourisme

développement, jupio

Jupio unindo ngo !

Jupio unindo ungo : givutho avutha, giyom fodi. Gibiceu.
Les Jupio ne dorment pas : ils sont plutôt couchés, ils se reposent encore. Ils se réveillerons.

Nindo ukadhu le ; ento, dhanu mumaru Jupio utie. Kudi lworo umeku mananu. Dund dhanu meni pi timo tic inindo mubino. Giyero kumeni. Wabineno kuno gi tie juvupo.
Un temps s’est écoulé ; dependant, des hommes qui aime le clan des Jupio existe. Ne soyez pas inutilement pris d’effroi. Ce reste d’hommes produiront une oeuvre dans les prochains jours. C’est ce qu’ils disent. Nous verrons s’ils sont des mensongeurs.

Wabol wangwa i Jupugulo ca…
Jetons le regard sur Jupugulo, l’incriminé.

développement, jupio, responsables

CNTIC/Jupugulo : ot ubetop !

Ot ubetop ! La maison pourrit !

  • Nous avons construit une première maison de deux locaux, de 6×5 m² et 6×4 m², à Jupugulo ; en préparation à la construction d’un bâtiment de 92 locaux de 6×8 m² chacun, pour former notre Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications ; qui prépare Mahagi à avoir 3 usines 100% mahagiennes : d’électronique, des télécommunications et d’informatique.
  • Un peu plus de 100 Jupio ont souscrit à ce projet et se sont engagés à en prendre la charge, en comptant sur nos amis de Bruxelles comme appui, dès la démonstration de l’engagement local. La maison doit servir comme bâtiment de réunions, salle de formations et lieu d’accueil des visiteurs qui viennent voir et travailler sur le projet sur site.
  • Cette maison est aujourd’hui en déliquescence, en train de pourrir alors que les Jupio de Jupio même, de Bunia ainsi que nos amis de l’EAE ASBL/Bruxelles y ont investi plus de 5.000 € en tout, ensemble, de commun accord. Il restait encore à investir près de 6.000 € avant de recourir à un financement public et extérieur, ayant sous la main un lieu connecté en haut-débit au net pour travailler directement avec les sponsor intérieur et extérieur à Jupio.
  • Les besoins sont actuellement évalués à un minimum de 3.000.000 €.
  • Il en sortira un centre d’enseignement complet (crèche, gardienne, primaire, humanités, institut facultaire), un héliport de 30 tonnes minimum, un centre de formation dans les technologies de pointes (informatique, électronique et télécommunications), un centre de collecte, traitement et diffusion de données.
  • Pourquoi cette démission ? Qui en est le responsable ? Qu’est-ce qui a manqué au projet initial pour que le pire soit éviter ? Comment se relever sans plus rechute ? Telles sont les questions que nous examinerons dans la suite.

Pourquoi cette démission ?

  • Le manque d’une participation de tous aux travaux.
  • Les dissensions entre les clans jupio.
  • Le manque de civisme de trois responsables successifs.
  • L’étude mal menée du contrôle de la réalisation du projet par Bruxelles.
  • La culture du parasitisme et du paternalisme.

Qui en est le responsable ?

  • Bruxelles : pour une étude du contrôle insuffisante ; pour son excès de confiance face à une population habituée au détournement des fonds publics.
  • Les Jupio engagés des lèvres, les traîtres ; mais majoritairement vite emportés par la jalousie : certaines auraient préféré que le CNTIC fut construit dans leurs hameau et non pas à Jupugulo ; d’autres ont cru même que le CNTIC soit une affaire personnelle du géniteur du projet : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu ; mais ne s’exprimaient pas et ne surveillaient pas les responsables locaux de l’exécution du projet.
  • Les parasites qui s’attendaient que EAE ASBL/Bruxelles financent tout pour les Jupio et qui ne croyaient pas aux termes du contrat social pourtant bien mis par écrit.

Comment se relever sans plus broncher ?

  • Trouver un leader patriote qui accepte d’animer la troupe, après l’avoir réveillée.
  • Préparer un mécanisme de levée de ressources et de contrôle de l’exécution du projet au jour le jour.
  • Ne rien commencer avant de n’avoir dissiper toutes les zones d’ombre du projet et avant de s’être assuré de l’engagement des acteurs dont les intérêts devront être tous satisfaits : salaires, collations, reconnaissances ; et, établi les responsabilités des échecs du passé de manière claire et avoir sanctionné positivement les participants honnêtes et négativement les traîtres de Jupio…
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Si les alur ne reprennent pas le flambeau…

En tant qu’alur, voyons plus grand et arrêtons de nous contenter des muziris. Pourquoi ne pourrions-nous pas manger tout ce que nous offre notre terroir et surtout dans la paix et la prospérité ? Pour cela, nous devons déployer des efforts comme l’ont consenti nos parents et nos aïeux.

LAM est un cadre où nous devons développer des projets visionnaires pour les alur du Congo. L’agroalimentaire, l’élevage, la pêche, la chasse, le tourisme, l’enseignement et les mines sont des secteurs que nous laissons envahir par des étrangers. Pourtant, avec un peu de travail, nous pouvons rapidement surprendre le monde en développant nous-mêmes nos industries dans ces secteurs. J’ai proposé que nous construisions 92 locaux de 6×8 m² à Jupugulo pour notre premier Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications. Certains d’entre nous, mus par la jalousie ou enfermés dans la paresse ou l’ignorance, ont littéralement saboté le projet. Celui-ci est pourtant une préparation stratégique pour l’érection de 3 usines, 100% alur dans notre terroir : de l’électronique, de l’informatique et des télécommunications. Qui n’en sera pas fier le jour où se projet se réalisera, Dieu voulant ?

Levons-nous donc et soutenons, engageons-nous dans les nombreux projets alur qui font tenir non seulement notre territoire de Mahagi, mais aussi le reste de toute notre province de l’Ituri et la République Démocratique du Congo où nous nous retrouvons être. Cela dit, si les alur ne reprennent pas le flambeau dans l’Ituri, pour proposer et indiquer le chemin, sachez que Mahagi dans son ensemble et l’Ituri tout entière n’avanceront pas plus loin ; sinon, pas plus vite.

En politique, ce ne sont pas les discours qui comptent le plus. Ce sont les réalisations qui gagnent durablement les cœurs des citoyens. Rentrer chez nous, construire nos villages dans une logique de développement intégral et endogène, réveillera l’amour propre des autres territoires ituriens et les incitera à travailler plus. L’Ituri avancera alors plus vite vers la paix et la prospérité qui devraient être siennes – moyennant la solution propre du séculaire conflit qui divise nilotes et soudanais depuis la nuit des temps. Cette solution est possible ; parce que deux peuples pesants, un de part et d’autre, savent comment se parler sincèrement et quitter le cercle vicieux de l’hypocrisie dans lequel nous engagent certains alliés politiquement encore mal préparés à cause de immixtion de nos ennemis, étrangers à notre culture iturienne et désireux de nous voir rester sous leurs jougs.

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Ot pa CNTIC/Jupugulo

Ot meca, mi kabedo 93, utito briki 2.000.000.
Ve nia goyo briki i Jupugulo utie tek.
Eno re kare mange ma wacopo goyo iye briki makwar utie kane ?
Dhanu utie ayika pi tijuno ? Kan utie, liste migi umito unen, man wang’ey collation migi bicibedo lim ma rukane.
Mot ni jupio ceke !

Cette maison de 93 locaux requiet 2.000.000 de briques.
À ce qui se dit, il ne nous sera pas possible de trouver à Jupugulo même un lieu où produire autant de briques en latérite.
Où se trouve cet autre endroit où nous pourrions ouvrir un chantier dans Jupio ?
Y a-t-il une liste de personnes prêts à travailler comme briquetteurs dans pareil chantier ? Si oui, quelle collation faut-il prévoir pour ces briquetteurs bénévoles ?

Salutations à tous les Jupio.